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The article reviews the book, "Syndicats : lendemains de crise ?," by Jean-Marie Pernot.
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The article reviews the book, "L'argent noir des syndicats," by Roger Lenglet, Jean-Luc Touly and Christophe Mongermont.
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The article reviews the book, "The Human Face of Industrial Conflict in Post-War Japan," edited by Hirosuke Kawanishi.
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The article reviews the book, "La confiance : approches économiques et sociologiques," edited by Christian Thuderoz, Vincent Mangematin and Denis Harrisson.
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The article reviews the book, "A la Jonction du Mouvement Ouvrier et du Mouvement des Femmes: La Ligue Auxiliaire de l'Association Internationale des Machinistes, Canada, 1903-1980," by Sylvie Murray.
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The legal approach in Canada towards the regulation of trade union democracy has sought to balance individual member's rights with respect for the autonomy of unions. While the United States and England have heavily legislated the areas of internal trade union affairs, Canada has enacted relatively few laws in this area. Rather, unions in Canada have enjoyed considerable legal freedom to develop their own democratic practices and culture. The irony of this approach is that it is the Canadian courts, rather than the more experienced and liberal labour relations boards, that are the final legal arbiters over most internal union matters. However, this is slowly changing. Several provinces have recently enacted modest changes that direct their labour boards to hear complaints from union members respecting the fairness of internal hearings. In the absence of extensive statutory regulation, union constitutions and the democratic traditions behind them become significant legal documents
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The article reviews the book, "Le genre au travail. Recherches féministes et luttes de femmes," edited by Réseau de recherche MAGE.
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Cet article essaie de faire le point, à la lumière de ressources bibliographiques très limitées, sur la place des femmes dans le mouvement syndical québécois et sur l'idéologie véhiculée par les centrales syndicales en rapport avec la condition féminine. Prenant appui sur une brève revue des idéologies sociétales québécoises concernant la femme (1940-1970), on passe en revue les trois centrales syndicales québécoises, particulièrement la C.S.N. et la F.T.Q., mais aussi la C.E.Q., sous l'angle idéologique ainsi que politique (présence des femmes). Cette démarche se complète de considérations générales sur la syndicalisation des femmes québécoises et sur leur militantisme, ainsi que sur l'attitude en général des structures et dirigeants syndicaux du Québec en regard du travail féminin. Des hypothèses sont posées visant à expliquer les orientations différentes des deux centrales ouvrières, C.S.N. et F.T.Q., dans l'expression de leur préoccupation vis-à-vis de leurs membres féminins. On identifie enfin les choix fondamentaux s'offrant présentement aux centrales syndicales (protectionnisme ou égalitarisme) et on souligne la nécessité de combler leur retard à intégrer la dimension féministe à leur réflexion politique ainsi qu'à leur pratique syndicale.
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Le syndicalisme se donne à voir des profils souvent contradictoires: acteur institutionnel et néanmoins défenseur des exclus, partenaire des employeurs et néanmoins porteur de revendications. Quelle est sa vraie nature? Le syndicalisme d'aujourd'hui est-il le successeur du syndicalisme d'antan ou une créature hybride se définissant davantage par la notion de changement? Mona-Josée Gagnon connaît bien le sujet, pour l'avoir étudié et enseigné, mais aussi pour avoir fait du syndicalisme le lieu essentiel de sa vie professionnelle depuis plus de vingt ans (au service de la recherche de la FTQ
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L'article vise à illustrer les liens entre les théories du syndicalisme et les modes d'appréhension sociologique de ce dernier. Partant d'une relecture des différentes approches du syndicalisme, Pauteure propose une typologie fondée sur les prémisses méthodologiques, implicites ou explicites, des chercheurs. Une discussion subséquente permet de suggérer des repères concernant une rethéorisation du syndicalisme et leurs conséquences méthodologiques.
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Cet article propose une conceptualisation de l’action syndicale à l’échelle des milieux de travail illustrée par le cas québécois.La construction du concept de logique représentative permet de cerner les fondements de l’action syndicale. Des résultatsd’enquêtes de terrain, menées principalement dans le secteur manufacturier, sont utilisés pour décrire les changements à l’oeuvredans le champ des relations du travail. La description des conséquences de ces changements et l’analyse subséquente conduisentà proposer que la logique représentative traditionnelle des syndicats est ébranlée et qu’à terme, c’est le sens de l’actionsyndicale qui en est altéré.
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Langue du travail dans les entreprises au Québec et mondialisation des échanges : voici les deux notions que l'on m'a demandé de mettre en relation. D'un côté, une réalité qui nous est proche et pourtant mal connue parce que composite, reflet de nombreuses influences et déterminations en perpétuel mouvement : la langue du travail. De l'autre côté, le phénomène à l'heure actuelle sans doute le plus discuté mais aussi le plus difficile à saisir et à analyser : la mondialisation des échanges. D'un côté, une réalité qui est d'intérêt public mais qui se déroule dans une sphère qui n'est pas publique... comme l'est par exemple l'affichage. De l'autre côté un phénomène dont chacun peut percevoir l'un ou l'autre volet mais qui, par sa globalité même, échappe à toute identification spatiale. Bref deux objets également difficiles à appréhender.... --Introduction
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Prenant son départ dans une réflexion sur la notion de classe sociale, cet article analyse l’histoire et l’évolution du syndicalisme eu égard à son lien avec une classe ouvrière qu’il a eu pour mission de représenter. La construction de deux paradigmes contraires, qui se sont succédé et qui font écho à différents changements sociaux, permet de mettre en relief et de sérier les problèmes identitaires qui affectent le syndicalisme, tant dans son rôle de régulation que dans son rôle de contestation. La remise en question de la représentation biclassiste de la société, qui a caractérisé tant la pensée marxiste et le projet social-démocrate que plusieurs courants d’analyse sociologique, jointe à la « disqualification » de la classe ouvrière comme principal acteur du changement social, témoigne de la nécessité de rethéoriser le syndicalisme selon une approche dialectique, seule capable de prendre en compte les contradictions multiples qui façonnent le fait syndical.
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Many analysts of Brazilian industrial relations share a determinist vision of the country's trade unionism, according to which the unions maintain a paradoxical yet atavistic relationship with the heavy body of laws that provide them with advantages while limiting their freedom. We tested this vision by conducting field enquiries into the daily activities of two Brazilian unions: the ABC Metalworkers Union and the Seamstress Union for the Sao Paulo and Osasco Region. In this article, we present the results of our case studies and what they reveal about Brazilian trade unionism's relationship with the labour legislation. We also briefly discuss former trade union leader and current President Lula's recent attempts to reform the country's labour relations system.
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Il y a des sujets à la mode. Les mutations du syndicalisme en sont un au Québec comme dans l’ensemble des sociétés industrialisées. Ce qui fait cependant l’originalité et l’intérêt de la discussion, c’est de pouvoir réfléchir sur le passé et l’avenir du syndicalisme québécois en tant qu’institution coexistant et entretenant des rapports avec d’autres institutions qui façonnent notre société. En l’occurrence, les autres institutions les plus concernées sont l’entreprise et l’État. Il faut souligner le fait qu’il n’est pas habituel, pour le mouvement syndical, de se trouver interpellé en tant qu’institution. Ce n’est pas habituel, et avouons que ce n’est pas le visage sous lequel nous préférons nous voir et être vus. Par ses origines historiques, le syndicalisme est d’abord un mouvement social : il n’était même précisément que cela au début. Chemin faisant, il s’est, comme on dit, institutionnalisé. Je ne conteste pas que le syndicalisme, aujourd’hui, au Québec comme dans tous les pays occidentaux industrialisés, soit une institution. Mais le syndicalisme n’est pas que cela. La seule lecture du syndicalisme en tant qu'institution est une lecture tronquée. Le syndicalisme est double.... --Introduction
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Table des matières : Introduction -- I. Évolution des pratiques de participation : a) Les organismes consultatifs permanents ; b) Les régies gouvernementales et sociétés d'État ; c) La concertation ; II. Les organisations syndicales face à la participation institutionnelle : a) Une problématique en partie commune ; b) La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec : consécration d'une légitimité ; c) La Confédération des syndicats nationaux : enfanter dans la douleur ; d) La Centrale de l'enseignement du Québec : l'ombre de l'État-employeur ; e) L'emploi... ou le cheval de Troie -- III. Portée politique de la participation institutionnelle des organisations syndicales.
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C'est un portrait contrasté qu'il faut faire de l'année syndicale 1995-1996. D'une part, les organisations syndicales ont été extrêmement présentes dans la vie politique québécoise, à leur initiative mais aussi en raison du statut privilégié qu'on leur confère dans les pratiques gouvernementales (québécoises) de consultation. D'autre part, si l'on considère la mission première des organisations syndicales, qui est de défendre les conditions de travail de ses membres et plus généralement des salariés, on constate que l'année écoulée a été marquée par la «défensivité». Hors quelques coups d'éclat, le syndicalisme québécois n'a guère réussi à renverser les tendances à la rationalisation et donc aux baisses d'effectifs salariés. Qu'il s'agisse du secteur public ou du secteur privé, les syndicats sont loin d'être les meneurs de jeu. --Introduction
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The countersummit of the Americas, held in Quebec City in April 2001 under the auspices of the Hemispheric Social Alliance (HSA) and in opposition to the creation of the Free Trade Area of the Americas (FTAA), promised to be a prelude to a new phase in how trade unions handle the issue of globalization. There was hope that trade unions would truly take charge of this issue. In terms of political organization, logistics, and the number ofactive participants, Quebec trade union organizations dominated the event....This article addresses two central questions. First, does the mobilization of Quebec trade unions against neoliberal globalization represent a break, both quantitative and qualitative, in their approach to international trade union relations? Second, what does the Quebec example tell us about the sociohistorical dynamics of international trade union relations in the Americas, and even beyond? We have attempted to investigate thoroughly how relations between trade unions have been conducted internationally before and after April 2001. For the most part, this study was undertaken at the end of 2002 and the beginning of 2003, with some updates made in 2004. --From introduction
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